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libérez Moussa Kaka

Exigeons la libération du journaliste nigérien emprisonné sans raison


Articles les plus récents

Moussa Kaka a été entendu par le juge d’instruction

jeudi 12 juin 2008 par Comité de soutien
NIAMEY, 11 juin 2008 (AFP) - Le correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, Moussa Kaka, écroué depuis plus de huit mois pour des liens présumés avec les rebelles touareg, a été auditionné mercredi par un juge d’instruction, a annoncé la radio Saraounia. Selon cette radio, que dirigeait Moussa Kaka avant son incarcération, le journaliste a été entendu en présence de ses trois avocats au tribunal de Grande instance de Niamey. “Les débats se sont déroulés à huis clos dans le bureau du juge”, a ajouté Saraounia. Ses avocats n’ont pas encore fait de déclaration sur cette journée d’audience. A la mi-mai, la Cour suprême avait rejeté la demande de liberté provisoire formulée par ses avocats. Ces derniers s’étaient pourvus en cassation devant la Cour suprême en février, après l’annulation par la Cour d’appel de Niamey d’une ordonnance du juge d’instruction estimant irrecevables les enregistrements d’écoutes téléphoniques, les seules preuves à charge contre M. Kaka. La Cour d’appel, qui avait refusé la liberté provisoire, avait également dessaisi le premier juge chargé du dossier au profit du doyen des juges qui a repris l’instruction le 25 mars. La cour suprême était l’ultime voie de recours pour Moussa Kaka, passible de la prison à vie. Niamey a toujours affirmé que Moussa Kaka n’a pas été arrêté en raison de ses activités journalistiques. L’épouse de Moussa Kaka avait demandé fin mai à Paris au président Nicolas Sarkozy d’intervenir afin d’accélérer sa libération. La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a cependant estimé que “la France ne peut pas s’en mêler comme cela”. “C’est une procédure en cours”, a expliqué Rama Yade à RFI, qui a reçu l’épouse du journaliste, Jamila Souley Kaka. Moussa Kaka est incarcéré depuis le 26 septembre pour “complicité d’atteinte contre l’autorité de l’Etat” pour des liens présumés avec les rebelles touareg. bh/jlh/mr AFP 112126 GMT JUN 08

Retour sur la venue à Paris de Jamila, l’épouse de Moussa Kaka

mardi 3 juin 2008 par Comité de soutien
Cela fait plus de 250 jours maintenant que Moussa Kaka est en prison. Pour essayer de faire bouger les lignes, son épouse, Jamila, était récemment à Paris. A cette occasion, Jamila Souley Kaka a accordé de nombreuses entretiens à des journalistes.  L’atelier des médias, sur RFI, l’a interviewée. Jamila Souley Kaka a également participé à un chat avec les internautes sur le site du Nouvel Observateur.

Affichez votre soutien à Moussa Kaka

mercredi 28 mai 2008 par Comité de soutien
Moussa Kaka est en prison au Niger depuis le 20 septembre 2007 pour avoir fait simplement son métier de journaliste. Moussa est le correspondant de RFI (Radio France internationale) au Niger. Il est également le correspondant de Reporters sans frontières à Niamey. Les autorités lui reprochent d’avoir été en contact téléphonique avec la rébellion touarègue du nord du pays. Pour cela, Moussa Kaka risque la prison à vie. Vous pouvez afficher cette bannière de soutien sur votre blog ou votre site. Le lien pointe vers le site du comité de soutien à Moussa Kaka. Il vous suffit de copier/coller le code ci-dessous sur votre blog ou votre site. </p> <div style=”text-align:center” mce_style=”text-align:center”><a xhref=”https://www.influenceurs.net/cgi-bin/display_news.pl?site_id=influenceurs&news_id=3159&skin_file=redirect.html&redirect=1″ mce_href=”https://www.influenceurs.net/cgi-bin/display_news.pl?site_id=influenceurs&news_id=3159&skin_file=redirect.html&redirect=1″ title=”Libérez Moussa kaka”> <img xsrc=”https://www.influenceurs.net/images/liberezmoussa-160×248.gif” mce_src=”https://www.influenceurs.net/images/liberezmoussa-160×248.gif” width=”160″ height=”248″ alt=”Libérez Moussa kaka” /></a><br /><br /> Recommandé par des <a xhref=”https://www.influenceurs.net/news/liberez-moussa-kaka” mce_href=”https://www.influenceurs.net/news/liberez-moussa-kaka” title=”Affichez votre soutien (code html à insérer sur votre site)”>Influenceurs</a></div> <p>

A Paris, l’épouse de Moussa Kaka demande le soutien des autorités françaises

mardi 20 mai 2008 par Comité de soutien
PARIS, 20 mai 2008 (AFP) - L’épouse de Moussa Kaka, le correspondant au Niger de Radio France Internationale (RFI) incarcéré depuis huit mois, a demandé mardi à Paris au président français Nicolas Sarkozy d’intervenir afin d’accélérer sa libération. “J’appelle les autorités françaises à nous aider pour que Moussa soit libéré au plus vite”, a déclaré Jamila Souley Kaka lors d’un point de presse organisé dans les locaux de l’organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF). Mme Kaka a demandé “une intervention de Nicolas Sarkozy”. Le président français “a libéré des gens en difficulté dans le monde, pourquoi pas au Niger?”, a-t-elle ajouté, soulignant que deux journalistes français, Pierre Creisson et Thomas Dandois, incarcérés près d’un mois au Niger pour “atteinte à la sûreté de l’Etat” avaient été libérés en janvier. “Pourquoi pas Moussa? Moussa travaille aussi pour la France”, a-t-elle déclaré. Moussa Kaka est correspondant de RFI et de RSF. Il dirige aussi la station privée Radio Saraounia. Mme Kaka, à Paris jusqu’à dimanche, espère être reçue par les autorités françaises. “Le fait même de recevoir (Jamila) sera significatif, parce que ce sera autant de messages qui seront entendus à Niamey. Tout dépend à quel niveau elle est reçue”, a estimé le secrétaire général de RSF Robert Ménard. Moussa Kaka est incarcéré depuis le 26 septembre pour “complicité d’atteinte contre l’autorité de l’Etat” pour des liens présumés avec les rebelles touareg. Il risque la prison à vie. Le 15 mai, la Cour suprême du Niger a rejeté une requête de pourvoi en cassation et une demande de remise en liberté provisoire. “Il n’y a rien dans son dossier. Moussa Kaka a seulement fait son travail”, a affirmé Robert Ménard. “On lui en veut parce qu’il dit haut et fort les problèmes du Niger, à travers l’antenne de RFI. Il dérange”, a ajouté l’épouse du journaliste. “Nous sommes très inquiets à RFI”, a souligné Juliette Rengeval, journaliste pour cette radio et membre du comité de soutien. “On veut voir la presse africaine travailler le plus librement possible”, a-t-elle ajouté. ctx/fmp/cf/abm/dp AFP 201014 GMT MAI 08

Moussa Kaka ne répondra plus aux questions des juges (avocat) dépêche AFP

vendredi 16 mai 2008 par Comité de soutien
  NIAMEY, 16 mai 2008 (AFP) - Le correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, Moussa Kaka, écroué depuis près de huit mois pour liens présumés avec les rebelles touareg, ne répondra plus aux questions du juge d’instruction à la suite du rejet de sa demande de liberté provisoire, a annoncé vendredi l’un de ses avocats. Moussa Kaka considère que les enregistrements retenus contre lui “ne l’accablent en rien et a donc décidé de ne plus répondre aux questions du juge d’instruction et demande à être renvoyé en jugement”, a déclaré à l’AFP Me Moussa Coulibaly. Jeudi, la Cour suprême avait rejeté la demande de liberté provisoire formulée par ses trois avocats. Ces derniers s’étaient pourvus en cassation devant la Cour suprême en février, après l’annulation par la Cour d’appel de Niamey d’une ordonnance du juge d’instruction estimant irrecevables les enregistrements d’écoutes téléphoniques, les seules preuves à charge contre M. Kaka. La Cour d’appel, qui avait refusé la liberté provisoire à Moussa Kaka, avait également dessaisi le premier juge chargé du dossier au profit du doyen des juges qui a repris l’instruction le 25 mars. “Nous avions soulevé (devant la Cour suprême) qu’il y a eu violation de la Constitution. La Cour, en rejetant notre pourvoi, a confirmé qu’au Niger on peut écouter qui on veut dans l’illégalité la plus absolue”, a déclaré Me Coulibaly à la radio Saraounya FM que dirigeait Moussa Kaka avant son incarcération. La cour suprême était l’ultime voie de recours pour Moussa Kaka, passible de la prison à vie. Ses avocats envisagent désormais de se tourner vers d’autres instances internationales, comme la Cour africaine des droits de l’homme, a précisé Me Coulibaly. Mais les procédures généralement lourdes risquent de prolonger la détention préventive de Moussa Kaka. Quant à la grâce présidentielle que des ONG des droits de l’homme réclament, elle ne pourrait être envisagée qu’à l’issue d’un procès et une éventuelle condamnation. Dans un communiqué, Reporters sans frontières (RSF) a “exhorté” jeudi les autorités nigériennes “à ne pas chercher à renvoyer Moussa Kaka devant un tribunal pour faire de son procès un triste spectacle aux conclusions connues d’avance”. bh-jlh/jh   AFP 161115 GMT MAI 08    

La Cour suprême du Niger maintient Moussa Kaka en prison, l’instruction repart de zéro

jeudi 15 mai 2008 par Comité de soutien
Moussa Kaka reste en prison . La cour suprême a décidé de rejeter le pourvoi en cassation formé par la défense . Notre correspondant au Niger est incarcéré depuis bientôt 8 mois pour complicité d’atteinte à la sureté de l’Etat . On lui reproche ses contacts présumés avec la rebellion touarègue du MNJ. Des contacts pris dans le cadre de son métier de journaliste. La procédure judiciaire repart à zéro. La demande de remise en liberté provisoire a été refusée. D’autre part Moussa kaka va retourner devant le juge d’instruction. Il s’agit du doyen des juges qui a été désigné en février dernier pour reprendre le dossier. Par ailleurs la cour suprême a décidé de réintégrer dans le dossier les fameuses écoutes téléphoniques, seul élément à charge contre le journaliste. Il faut se rappeler que ces écoutes avaient été jugées illégales dans un premier temps . En novembre dernier le juge chargé de l’affaire avait estimé, que ces écoutes avaient été faites hors de tout cadre légal et ne pouvaient pas être utilisées comme preuves. La cour d’appel a annulé cette ordonnance en fevrier dernier . Aujoud’hui la cour suprême donne raison à la cour d’appel et juge ces écoutes tout à fait légales. La justice nigérienne reprend donc le dossier Moussa Kaka à zéro , Aucune date n’a été donnée pour la reprise de l’instruction.

La Cour de cassation rejette le pourvoi de Moussa Kaka, l’instruction renvoyée à son point de départ

jeudi 15 mai 2008 par Comité de soutien
Reporters sans frontières Communiqué de presse 15 mai 2008 NIGER Reporters sans frontières déplore profondément le rejet par la Cour de cassation, le 15 mai 2008, du pourvoi formé par Moussa Kaka, directeur de la station privée Radio Saraounia, correspondant au Niger de Radio France Internationale (RFI) et Reporters sans frontières, renvoyant l’affaire à son point de départ. L’organisation réitère sa demande de libération de son correspondant. “Moussa Kaka va entamer son neuvième mois de détention, à cause d’écoutes téléphoniques réalisées dans des conditions obscures et qui ne prouvent rien, sinon que le journaliste était sous surveillance. Cet arrêt de la plus haute juridiction nigérienne est une déception immense pour tous ceux qui son attachés, non seulement à la présomption d’innocence, mais surtout à l’équité de la justice. Nous exhortons les autorités nigériennes à ne pas chercher à renvoyer Moussa Kaka devant un tribunal pour faire de son procès un triste spectacle aux conclusions connues d’avance”, a déclaré l’organisation. La Cour de cassation du Niger a rejeté, le 15 mai 2008, le pourvoi formé par Moussa Kaka et ses avocats, demandant l’invalidation des écoutes téléphoniques servant à l’accuser de “complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat” et la remise en liberté provisoire du journaliste. La plus haute juridiction nigérienne estime que les écoutes téléphoniques, réalisées sans mandat judiciaire et par un service non identifié, sont légales et doivent être réintégrées dans le dossier d’accusation. Moussa Kaka devra par conséquent comparaître devant le doyen des juges d’instruction et être interrogé sur le contenu de ces écoutes. Aucun délai n’a été donné pour la reprise de l’instruction. Le journaliste, arrêté le 20 septembre 2007, est détenu depuis près de huit mois à la prison civile de Niamey. Ces écoutes sont des enregistrements de conversations téléphoniques entre Moussa Kaka et Aghali Alambo, chef de la rébellion touarègue du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ). Les autorités, qui refusent de reconnaître tout caractère politique au MNJ et qualifient ses membres de “bandits armés”, estimaient que les deux hommes avaient fait preuve de “connivence”. Une interprétation que réfutent les défenseurs de Moussa Kaka, sur la base de l’examen de ces conversations, estimant que ce sont des échanges professionnels entre un journaliste et sa source.

Moussa Kaka évoqué lors de la remise du prix Albert Londres

mardi 13 mai 2008 par Comité de soutien
Communiqué DAKAR, le 10 mai 2008 Les lauréats 2008 Après Beyrouth en 2007, le jury du Prix Albert Londres a souhaité creuser le sillon de la francophonie, il s’est donc réuni à Dakar, pour la première fois de son histoire en Afrique. C’est par Dakar qu’Albert Londres est arrivé en Afrique en 1928 pour écrire ses reportages qui allait donner naissance à son livre Terre d’ébène. « Le métier de journaliste est devenu une activité à hauts risques » a déclaré Josette Alia, présidente du jury, rappelant les menaces de plus en plus lourdes pesant sur la liberté de la presse en Chine, en Russie, à Cuba, en Iran, en Birmanie, au Zimbabwe, au Niger où Moussa Kaka, le correspondant de RFI, est emprisonné depuis le mois de septembre. Le jury, qui a reçu 28 candidatures pour la presse écrite et 39 pour l’audiovisuel (6 reportages du service public français présélectionnés), se félicite d’en avoir reçu quelques unes de la presse régionale française et d’Afrique. Plusieurs traitaient de l’Afrique (le Sénégal, le Nigéria, le Kenya, la Somalie, le Darfour, le Burkina Faso), du moyen orient, de la condition des femmes dans le monde… les plaies dans lesquelles porter les plumes sont nombreuses. Le Prix Albert Londres 2008 de la presse écrite Benjamin Barthe pour ses articles publiés dans Le Monde et L’Express (entre avril 2007 et janvier 200 essentiellement consacrés à Gaza. Né en 1972 à Senlis, Benjamin Barthe, diplômé du CFJ (1996), de l’IEP (1994), licence d’histoire (1993), a commencé sa carrière professionnelle au sein du magazine Al-Ahram (Le Caire), avant de rejoindre La Provence (1998/1999), puis L’Humanité (1999/2001), de travailler pour Le Nouvel Observateur (2001/2002),. Depuis il est journaliste indépendant à Ramallah pour Le Monde, L’Express, RFI, RSR, RTBF, France Culture, TV5, ITV. Ont également obtenu des voix : Ramata Sore (L’Evenement, Burkina Faso) et Olivier Guez (Le Monde 2). Le Prix Albert Londres 2008 de l’audiovisuel Alexis Monchovet, Stéphane Marchetti, Sébastien Mesquida pour Rafah, chroniques d’une ville dans la bande de Gaza diffusé sur France 5 – production Playprod. Alexis Monchovet, né en 1977, diplômé de l’Ecole de journalisme de Toulouse, a commencé sa carrière professionnelle à France 3. Auteur de plusieurs documentaires diffusés sur les chaînes de télévision francophone : L’aventure européenne, Hamas in Gaza (2007)… Stéphane Marchetti, né en 1978, diplômé de l’Iscom, a commencé sa carrière professionnelle à LCI en 2003, avant de réaliser son premier documentaire pour Odyssée, Dans les rues de Saigon. Stéphane Marchetti et Alexis Monchovet ont collaboré ensemble sur la plupart de leurs reportages. Sébastien Mesquida, né en 1979, a eu de nombreuses expériences dans les médias régionaux (dauphiné libéré, Sud Radio, France Bleu…) Depuis 2007, il travaille pour RFI et Radio Classique. Ont également obtenu des voix : Philippe Levasseur et Sébastien Dagueressar (Dans les pas de Mahatma) Romain Icard et Jean-Yves Cauchard (La Shoah par balles), Bagdad la guerre sans fin de Corentin Fleury. Le jury est composé de : Josette Alia (présidente), Lise Blanchet, Hervé Brusini, Annick Cojean, Michel Croce- Spinelli, Thierry Desjardins, Jean-Claude Guillebaud, François Hauter, Christian Hoche, Catherine Jentile, Marc Kravetz, Jean-Xavier de Lestrade, Alain Louyot, Jean-Paul Mari, Michel Moutot, Patrick de Saint-Exupéry, Henri de Turenne, Bernard Ullmann, Olivier Weber, des lauréats 2006, Delphine Minoui, Alexis Marant, Manon Loizeau et des lauréats 2007, Luc Bronner, Anne Poiret, Gwenlaouen Le Gouil et Fabrice Launay. Edition 2008 en partenariat avec : l’ambassade de France au Sénégal, Air France, CFI, l’organisation internationale de la francophonie, Arléa.

Journée de la liberté de la presse : libérez Moussa Kaka

samedi 3 mai 2008 par Comité de soutien
L’année dernière, le 3 mai, les journalistes de Radio France Internationale rendaient compte  de la journée mondiale de la Liberté de la presse. Cette année, nous sommes passés de l’autre côté des barreaux. Depuis le 20 septembre 2007 Moussa Kaka, correspondant de RFI à Niamey, est détenu dans son pays, le Niger. Il a été inculpé de « complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat ». Il risque la prison à vie. Sur la foi d’écoutes téléphoniques, les autorités lui reprochent ses contacts avec les rebelles touaregs du Nord du pays, contacts qu’il a pourtant eus dans l’exercice de son métier de journaliste. Ceux qui ont pu écouter les bandes ou lire leur transcription expliquent que rien, dans ces enregistrements, ne peut permettre d’incriminer notre confrère. Moussa Kaka a simplement fait son travail, comme l’aurait fait n’importe lequel d’entre nous. La prolongation de sa détention est une atteinte à la liberté d’informer. La nôtre, la vôtre. Aidez-nous à faire connaître la situation de Moussa Kaka. Aidez-nous à le faire libérer.

Plus de 3000 signatures pour la pétition Libérez Moussa Kaka

lundi 14 avril 2008 par Comité de soutien
Voilà, tout est dit. Le 14 avril à 16 heures, 3019 personnes exactement avaient signé la pétition. N’hésitez pas : pour signer, il suffit d’envoyer un mail avec votre nom et vos coordonnées à [email protected]

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